flyballbelgique2

Des informations sur le flyball, la vie de la section flyball du CIEC

Les niveaux aux entraînements chez nous

La répartition des entraînements se fait en fonction de l’évolution de chaque chien et bien sûr, chaque club a sa façon de fonctionner.
Un chien peut avancer plus ou moins vite par rapport à un autre dans ses entraînements et le maître ne doit pas s’en formaliser : nos chiens ne sont pas des « clones », leur mental varie de même que le temps que consacre le maître à le travailler…
Pour les entraînements, et uniquement pour eux, voici les niveaux qui sont pratiqués chez nous, les Arrows.

Niveau « débutant »
Chien qui commence le flyball, depuis l’apprentissage de la corde à tirer, de la cible jusqu’à la planche, le boxe, le passage des haies.
Le chien qui réussit un aller – retour depuis l’arrière de la ligne de départ/arrivée, avec les haies à sa hauteur réglementaire, sans aide autre que la haie d’appel (filet, cône ou piquet…) et en ne faisant pas de faute (saut raté, lâcher de balle, mauvaise prise de boxe) reçoit un brevet décerné par le club.
Il passe dans la catégorie « breveté ».

Niveau « breveté »
Chien qui fait son parcours sans fautes, et qui commence à faire des croisements avec un autre chien.
Il passe ensuite par l’étape de travail en parallèle : il fait son aller / retour en même temps qu’un autre chien, qui, lui, court sur la seconde ligne.
Le chien qui réussit son parcours sans faute et sans s’occuper des autres chiens de sa ligne de course ou de l’autre passe dans la catégorie « tournoi ».

Niveau  « tournoi»
Le chien entre en tournois officiels, son maître se fait membre de la BFB et le chien reçoit un numéro BFB qui lui permettra, ultérieurement, d’obtenir une licence de mesurage.

NB : un chien breveté peut fort bien, sur décision des moniteurs, participer à un ou plusieurs tournois tout en restant, aux entraînements, dans la catégorie « brevetés ». Cette « mise en condition » lui apprend à travailler sur un autre terrain et dans l’ambiance réelle d’un tournoi.

Publicités

Le chien obnubilé par la balle

Paradoxalement, un chien trop centré sur la balle n’est pas idéal au fly et risque même d’être source de problèmes.
En effet, un chien « fou » de la balle va foncer vers le boxe pour y récupérer son objet de prédilection puis reviendra plus lentement vers son maître, perdant ainsi de précieux centièmes de secondes, car il aura satisfait son plaisir.
De plus, ce chien perdra aussi quelques fractions de secondes au boxe pour prendre la balle, on dit qu’il « colle ».
A l’inverse, un chien centré sur la corde à tirer va aller chercher la balle au boxe en sachant qu’il va, au retour, pouvoir jouer avec ladite corde, son but sera donc d’y arriver au plus vite, il sera inévitablement plus rapide que le premier.
Si votre chien est « fou » de balle, vous allez donc devoir le désensibiliser à cet objet…

Voici la technique utilisée par les flyballeurs américains.
Le chien est en laisse, prendre un paquet de récompenses dans la main, et poser la balle par terre de façon à ce que même en tirant sur la laisse, il ne puisse pas l’atteindre.
Au début le chien va être fixé dessus, mais il faut attendre et ne rien dire (la laisse l’empêchant de prendre la balle), et pas de coup de sonnette ou de parole !!!
Au bout d’un moment le chien va finir par regarder le maître (pour un chien obsédé, c’est trèèèès long !!!), et à ce moment dire « oui » (click pour ceux qui travaillent au clicker)+ friandise. Si jamais il ne décroche jamais de la balle, partir simplement en arrière sans à coups sur la laisse, juste une tension continue, et des qu’il regarde le maître (pour savoir où il va) « oui » + friandise.
Cette étape n’est OK que quand le chien passe quasi tout son temps a regarder le maître malgré la balle par terre.
Etape suivante, marcher avec le chien, sans ordre ni attirer son regard avec une friandise, et passer à coté de la balle (pas tout de suite au dessus, sinon il pourrait la prendre), et même principe, des qu’il regarde le maître « oui » + friandise.
Puis même chose en faisant rouler la balle (en commençant à faible vitesse pour éviter l’instinct de poursuite, puis en lançant de plus en plus fort quand ça marche), il regarde le maître « oui » + friandise, et ne jamais l’envoyer chercher la balle. (on part du principe que le chien qui est obsédé par la balle n’a pas de soucis pour la prendre, donc pas besoin de travailler le rapport d’objet pour lui)
En parallèle, monter la corde à tirer à fond pour que celle-ci devienne l’objet de prédilection du chien.
Quand on est sûr que le chien a bien fini avec son obsession, faire du rapport d’objet (commencer par simplement poser la balle et s’éloigner avec son chien pour l’envoyer chercher la balle, afin de ne pas réveiller son instinct de poursuite), la balle ne doit jamais être lâchée avant le « oui », c’est ce « oui » qui déclenche le lâché de balle pour prendre la friandise, s’il lâche la balle avant pour prendre la friandise, reculer et lui redemande d’aller chercher sa balle.
Puis transfert sur la corde à tirer. Même chose que plus haut, normalement à cette étape le chien revient chez le maître, et attend avec sa balle en gueule en le regardant pour qu’il dise « oui ».
Maintenant quand le maître dit « oui », il continue au début avec la friandise, puis une fois la friandise donnée, gros jeu avec la corde à tirer.
Puis plus de friandise, mais gros jeu à la corde à tirer directement.
Et pour finir, travailler la corde à tirer avec une ou des balles à proximité pour arriver à ce que le chien soit uniquement fixé sur la corde.
Et bien sûr, en parallèle, arrêter définitivement tout jeu de lancer de balle (même par les amis qui viennent à la maison et trouvent ça rigolo) !En fin de compte, l’idéal est un chien qui n’aime pas trop la balle. J
En flyball, il faut travailler le rapport d’objet, et ici, l’objet est une balle. Mais il ne faut pas que le chien soit raide dingue de la balle, sinon il ne pourra pas tourner correctement sur le box. Il ne sera obnubilé que par la balle et foncera droit sur le box. Et pourquoi, un chien doit-il tourner correctement sur le box? Pour le protéger physiquement et pour lui apprendre à avoir de la vitesse !

Il y a échauffement et échauffement (partie 2)

Dans notre premier chapitre sur les échauffements, nous avons parlé de l’importance de la marche (durée et distance) et des différentes zones du chien et comment celles-ci sont utilisées lors du travail au flyball.
Cette fois, nous allons voir, en fonction des zones déterminées dans le premier chapitre, quels exercices faire effectuer à notre chien pour parfaire son échauffement.
Nous commercerons par la tête et les mâchoires (les zones 5 et 6 de notre photo de la partie 1).
Mais pourquoi ces zones du corps en premier? Tout simplement parce que ce sont celles pour lesquelles le chien est en général le moins coopératif… Si vous terminez l’échauffement par ces parties, le fait que le chien n’apprécie pas trop risque de vous pousser à « zapper » ces zones… et de ce fait, d’augmenter les risques de blessures…
La tête, la nuque et les mâchoires de nos compagnons sont mises à rude épreuve lors des entrainements et tournois de Flyball, en effet, le chien lorsqu’il tourne sur le box, amorti une partie du choc dans les épaules mais aussi dans la nuque. Sa tête doit s’aligner sur la sortie de balle et sa mâchoire doit s’ouvrir et de refermer très rapidement !
L’échauffement de la nuque : c’est la partie la plus agréable pour votre loulou.
Le but est de lui faire tourner la tête, à l’horizontale, vers la gauche puis la droit, en l’étirant le plus loin possible vers sa colonne vertébrale, ensuite il devra baisser la tête et la placer entre les pattes avant et enfin, il va devoir lever la tête vers le haut et vers l’arrière afin de  la coucher le plus loin possible vers son dos.
Pour ces trois exercices, vous devrez vous munir d’une bonne dose de friandises et d’autant de patience. Commencez par le mouvement d’oscillation vers la gauche et la droite. Le chien est debout, présentez lui le biscuit juste devant sa truffe et, « tirez » sa tête vers son flanc en bougeant la friandise vers le côté. L’idéal est d’arriver à mettre le biscuit sur son dos, mais sans forcer, il vaut mieux ne pas aller trop loin au début augmenter l’amplitude du mouvement à chaque séance. Exercice à faire une dizaine de fois en alternant gauche et droite… En ajoutant un ordre, vous arriverez à demander au chien de réaliser l’exercice de lui-même.
Pour lui faire placer la tête entre les pattes avant, les friandises aideront aussi… Positionnez le chien debout, dos à vous. Passez votre main avec la friandise sous la poitrine du chien, entre ses pattes avant et une fois qu’il s’y intéresse, descendez la main pour que le museau de votre chien arrive entre ses pattes avant. À faire une dizaine de fois en alternance avec l’exercice suivant.
Pour « tirer » la tête du chien vers l’arrière et son dos, vous allez devoir ruser. Spontanément, et parce que c’est un exercice qu’il ne pratique guère de façon naturelle, votre chien va essayer, les premières fois, de tourner la tête sur l’un ou l’autre côté, c’est là que la patience est importante ! Le chien doit être debout ou assis, dos à vous. Présentez-lui une friandise et passez au-dessus de son nez et de sa tête pour qu’il lève celle-ci vers le haut et un peu vers l’arrière. N’espérez pas obtenir plus qu’un angle droit entre la ligne de dos et le plat de la tête de votre chien, ce n’est pas un caméléon ! Mais cela suffit déjà amplement à augmenter son amplitude de mouvement. Pour le travail des mâchoires deux options s’offrent à vous…
Apprendre à votre chien à aboyer sur ordre ou lui apprendre à bailler sur ordre… La seconde option, bien que plus difficile, est plus agréable pour les tympans et bien plus efficace pour étirer correctement les tendons autour de la gueule du chien !
Pour cela, soyez à l’affût et à chaque bâillement effectué par votre chien, donnez l’ordre souhaité et félicitez… Au début votre compagnon va se dire que son maître est devenu zinzin puis va comprendre ce qu’on attend de lui ! Et en quelques fois vous aurez un bâillement sur ordre. N’oubliez pas que le bâillement est un comportement communicatif, si vous baillez devant votre chien, il fera de même !
La seconde solution est l’aboiement sur ordre… Il suffit de procéder à l’identique… Mais dans ce cas, pas la peine d’aboyer ! Ca, ce n’est pas communicatif !
Pour la tête en elle-même il est compliqué d’en étirer des muscles qui sont fixés sur une masse osseuse non mobile… Le massage sera donc votre meilleur allié !
Comment procéder ? Le chien est assis ou couché face à vous, sa tête entre vos mains. Avec les pouces, commencez par suivre l’arcade sourcilière vers la base de l’oreille. Puis faites le même mouvement avec les deux pouces le long du crâne en passant derrière la base de l’oreille. Passez ensuite aux joues, toujours avec les pouces passez du coin de l’œil vers les coin de la bouche puis sous la joue et remontez derrière les oreilles.
Ce massage doit durer au moins 8 à 10minutes. Ou jusqu’au moment où le chien est totalement détendu.

Prochain chapitre, les pattes avant et les pieds… 

 

 

Il y a échauffement et échauffement (partie 1)

Que vous soyez sportif du dimanche ou de la semaine, vous savez certainement que la pratique de n’importe quel sport demande un échauffement et nos chiens de fly, sportifs de haut niveau, ne font pas exception à cette règle. Voyons pourquoi, comment, quand… Bref, faisons le tour de la question.
Dans le cadre du flyball, nous avons deux « types » d’échauffements : le premier, essentiel, est celui que chaque maître réalise individuellement avec son chien avant tout entraînement ou, en compétition, dans le temps précédant les premières courses de la journée.
Le second se passe sur le terrain, au moment de la prise de terrain par l’équipe.

Mais avant de détailler les mouvements et exercices à faire dans ces deux cas, voyons d’abord quelques généralités sur l’échauffement.

Pourquoi  échauffer le chien?

Comme le mot le dit bien, l’échauffement a pour but d’augmenter la température corporelle pour mettre organes et muscles en action et préparer l’ensemble du corps à l’effort qui va suivre.
Dans les muscles, la hausse de température accélère la transformation des réserves d’énergie en énergie mécanique, ils seront donc plus efficace et plus souples et les tendons seront plus élastiques.
Le liquide synovial qui se trouve dans les articulations du chien va devenir plus fluide, permettant ainsi une meilleure lubrification des articulations et donc une plus grande amplitude de mouvement.
La chaleur augmente la transmission des informations dans le système nerveux, le chien sera donc plus attentif et prêt à l’action.
Les vaisseaux sanguins se dilatent et les capillaires sont mieux irrigués, le sang qui amène l’oxygène aux muscles y arrive donc plus facilement et irrigue un maximum de la masse musculaire.
Les performances sont ainsi augmentées grâce à cette augmentation de chaleur.
Cet échauffement induit directement une réduction du risque de blessures comme par exemple

  • Déchirure ou élongation au niveau des muscles et des tendons
  • Foulure ou entorse
  • Micro blessures répétées au niveau du cartilage des articulations
  • Chute ou faux-mouvement par manque de coordination nerveuse

Combien de temps dure un échauffement ?

Le simple fait de marcher au pas est déjà un échauffement en soit, mais attention, 100 ou 200 mètres en trottinant pour arriver jusqu’au terrain, ce n’est pas efficace et surtout loin d’être suffisant.
Il y a beaucoup d’exercices possibles pour échauffer votre chien, la marche est une possibilité mais doit remplir pour cela certains critères : en échauffement, votre chien devra parcourir au moins la même distance que celle qu’il devra faire durant son « travail », multipliée par 4.
La longueur d’un terrain de flyball étant  de 15,50 m environ de la ligne de départ  à la boîte, si nous y ajoutons 10m pour la zone d’accélération, puis que nous multiplions par deux puisque logiquement le chien fait un aller-retour. Nous arrivons à un total de grosso modo 50 m.
En compétition votre chien fera cinq courses en moyenne par manche donc il va parcourir 250m.
Votre chien devra donc marcher au pas (max 3km/h), en laisse, pendant 1km pour que ses muscles soient suffisamment échauffés.
Et, après ceci, ses articulations et tendons, eux, ne seront pas encore en état de supporter l’effort !

Pour travailler les articulations les plus mises à l’épreuve, il faut connaître les parties du corps de votre chien qui seront particulièrement sollicitées.
Prenons donc un toutou lambda: Les pattes (1) elles supportent le chien, le propulsent, lui permettent de ralentir pour arriver sur la boîte et la déclencher puis d’accélérer pour revenir vers vous. Bref ses pattes servent à tout et doivent s’adapter à la qualité du terrain en une fraction de seconde.
Pour ralentir les doigts (2) s’écartent, permettant une plus grande prise au sol, plus de frottement et une meilleure préhension. Pour accélérer ils se resserrent permettant à la patte de concentrer la puissance des muscles de propulsion dans une plus petite zone et de donner plus de réactivité au pied !
Plus haut le long des pattes, les hanches (3) et les épaules (4) sont l’axe important du moment ! Les hanches vont permettre aux pattes de se placer dans l’alignement du corps puis d’être ramenées sous le chien. De la flexibilité des tendons et ligaments dépendent  la souplesse du chien et l’amplitude de ses mouvements. Les hanches interviennent donc essentiellement à la propulsion.
De leur côté les épaules servent à ralentir ! La façon dont le chien va placer ses pattes, l’angle d’attaque au sol, le positionnement de l’avant-bras et du bras, tout cela variera selon que le chien souhaite profiter de son accélération ou, au contraire, freiner pour tourner sur la boîte.
Poursuivons le long du corps pour arriver à la tête (5), elle oriente toute la colonne vertébrale du chien, donne la direction à suivre et, bien placée, sert à l’accélération ou au freinage de tout le corps… En outre, nos chiens de fly, plus encore qued’ autres, doivent travailler cette zone… car les mâchoires (6) permettent au chien d’attraper la balle à la boîte… Ce qui est le but du jeu !
A l’opposée se trouve…. La queue (7) ! C’est le balancier du corps. Elle sert à déterminer la direction à prendre, elle contrebalance le poids du chien lorsqu’il tourne sur la boîte, d’où la difficulté de certains bergers australiens et d’autres chiens à queue courte à avoir un tournant « propre » sur la boîte ! 

Toutes ces zones ont leur importance et doivent être bien travaillées pour éviter les déchirures des ligaments ou des soucis articulaires. Et on ne voit parfois le résultat d’un manque d’échauffement que des années après l’effort.

La suite ici https://flyballbelgique2.wordpress.com/2018/05/03/il-y-a-echauffement-et-echauffement-partie-2/

Un début de saison 2018 prometteur

Après le succès de notre nouvelle équipe The Minion’s fly Arrows au concours des Roadrunners, ce sont les Blue Arrows qui ont marqué le coup à Beerzel dimanche dernier. Voici le récit de leur aventure.
Le temps et la bonne humeur étaient au rendez-vous pour notre première compétition de la saison.
Avec une équipe ‘politiquement correcte’  puisque la mixité était respectée (du moins chez les maitres): Nala,  Dicsy, Oswin pour les hommes, Bali, Sherwood, Siska pour la gente féminine.
Cerise sur le gâteau, une porte a claqué pendant le mesurage de Nala et la voilà à 30 cm.
Sandy avait préparé ses tableaux et le smartphone de Jacqueline était prêt à mitrailler.
Nous avions du renfort avec Guillemine pour ramasser les balles, Lynne en aboyeuse efficace et Nadine en supporter.Pour les courses du matin nous avons décidé d’un commun accord de faire courir Nala un maximum tout en essayant de faire un temps avec les plus rapides.
A la deuxième course nous avions un temps correct et Nala a pu s’en donner à cœur joie avec succès, son maitre aussi d’ailleurs qui a trébuché sur un chien égaré de l’équipe adverse et nous a gratifiés d’un vol plané sur le terrain. Plus de peur que de mal !
Nous nous sommes classés 4 ème sur 7.
Sandy nous a bien aidés avec ses conseils et les croisements écrits sur tableau blanc.
Jacqueline s’est chargée d’immortaliser cette belle journée, de relever les temps et de nous encourager grâce à son enthousiasme.Nous avons entamé l’après-midi confiants, sans stress, en alignant notre équipe le plus rapide : Dicsy ,Oswin, Sherwood et Siska
Première victoire contre les K-otics 3-2.Après avoir constaté que Siska était très lente au retour, on a risqué de donner sa chance à Nala qui malgré ses croisements s’est montrée plus rapide.
Deuxième victoire contre les Turbo dogs 3-1
La troisième course a été perdue 2-3 contre les Green Chasers.
Demi-finale contre les Turbo Dogs gagnée 3-1: surnaturelle nous avons pris 1 point à l’équipe adverse en faisant 2 fautes et avec un temps de 66 secondes.En effet le 3ème chien de l’équipe adverse n’a jamais voulu démarrer, à part l’arbitre personne ne l’avait remarqué et il nous a demandé de relancer nos 2 chiens ce que l’on a fait sans comprendre pourquoi.
Le dernier point a été arraché à 1 centième de seconde.
Nous avons perdu la finale 2-3 contre une équipe plus forte qui nous a offert 2 points en faisant des fautes.Un bilan de cette journée :

  • Beaucoup d’adrénaline et excellent esprit d’équipe
  • Performance d’Oswin chien extraterrestre qui ne fait que des croisements à zéro.
  • Bons croisements de Siska et Bali à zéro
  • Chapeau à Sherwood et Oswin qui ont couru toutes les courses
  • Chapeau à Diksy, 10 ans qui a aussi assuré toutes les courses sans flancher.
  • Et Nala qui a fait un sans-faute et qui nous a montré son esprit de compétition en accélérant face à l’adversaire et se montrant au final très rapide.

 

 

Travail sur le boxe

Le but de cet apprentissage est de faire « tourner » correctement le chien sur le boxe afin de ménager sa structure et de lui donner un maximum de vitesse. Voici une façon de procéder, étape par étape, sachant qu’il est indispensable de travailler le chien chez soi mais aussi au club, afin de savoir si vous évoluez correctement et ce qu’il y a lieu d’éventuellement corriger.

Etape 1 : apprentissage avec la main
Le but est d’arriver à ce que le chien touche la main du maître.
Pour ce faire, prendre une friandise dans la main (bien montrer au chien qu’on vient de la prendre), fermer le poing avec la friandise dedans et dès que le chien touche le poing avec n’importe quelle partie de ses pattes, dire « oui » (d’une voix qui félicite) et ouvrir la main pour lui donner la récompense. (Si possible commencer avec le chien assis).
Ceci se fait sans ordre.
À chaque fois que le chien touchera la main fermée avec au moins une de ses pattes, il aura un « oui » et la friandise.
Il faudra aléatoirement changer de main, pour ne pas qu’il associe uniquement l’exercice à la main droite, ou gauche.
Il importe de réaliser des exercices courts car le chien doit taper sur la main le plus rapidement possible.
Quand le chien est à l’aise avec cet exercice, mettre la main plus haut (pour le faire se lever sur ses pattes arrières).

Etape 2 : toucher directement la main.
Lorsque le chien a bien compris que main fermée = je mets au moins une patte dessus, il faut commencer à supprimer le « leurre » de la main fermée.
Pour cela, fermer une main, comme précédemment, mais sans mettre de friandise dedans.
Si le chien pose toujours une patte dessus, « oui » et lui amener une friandise avec l’autre main.
ATTENTION, c’est la main qui amène la récompense à la gueule du chien, ne pas la jeter par terre.

 Étape 3 : introduction de la cible
Pour introduire la cible, reprendre une friandise dans la main fermée, et avec cette même main tenir une cible. Mettra la friandise sous le pouce (coté présenté au chien). Puis procéder comme à l’étape 1, quand il pose une patte (au moins) lever le pouce légèrement pour qu’il puisse prendre la friandise.
Ne pas oublier de changer aléatoirement de main.
Jusque là, aucun ordre n’est utilisé, et peu importe que le chien touche avec une patte ou deux, du moment que c’est rapide.

 Étape 4 : toucher directement la cible
Il s’agit maintenant de faire la même chose qu’à l’étape 2, mais avec la cible.
Donc répéter l’étape 3, mais avec récompense de la main opposée (celle qui ne tient pas la cible).
À ce stade, ne pas oublier de mettre la cible dans tout les sens, à toutes les hauteurs.

 Étape 5 : toucher la cible avec les deux pattes
Pour cela il suffit en général de mettre la cible suffisamment haute pour que le chien soit obligé de se lever sur ses pattes arrière. S’il a bien compris l’exercice, le chien va toucher la cible, et probablement essayer de se maintenir en équilibre en prenant appui sur la cible/main avec ses 2 pattes.
A ce stade, il faut aussi mettre la cible vraiment partout, dans tout les sens, contre n’importe quoi et toujours faire de courtes séances où le chien est rapide dans l’exécution. 

Étape 6 : cible sur objet vertical
Il s’agit maintenant de transférer la cible sur un mur ou tout objet vertical et la fixer
Le maitre se place du coté ou le chien tourne par rapport à la cible, il se collera au mur, en se mettant perpendiculaire à celui-ci.
À chaque fois que le chien essaie de toucher avec au moins une patte la cible, « oui » + friandise amenée directement à sa gueule (depuis la main du coté du chien). La friandise sera donc donnée au niveau de la cible. Si le chien reste debout en touchant la cible, récompenser plusieurs fois, puis guider le chien pour qu’il s’écarte un peu du mur.
Pour le début, il n’est pas grave que le chien ne touche pas précisément la cible, il faut juste qu’il vise la cible avec ses pattes.

 Étape 7 : développer le mouvement d’éjection
Il s’agit maintenant de récompenser le chien, non plus au niveau de la cible, mais au niveau du sol, pour favoriser un mouvement d’éjection et un virage serré.
Quand le chien touche la cible (ou à peu près), le maitre pivote de 90° en faisant avancer le pied coté mur comme s’il faisait un pas pour s’éloigner du mur. Récompenser au niveau du sol, avec la main du coté du chien.
Mais le « oui » intervient toujours au moment où il touche la cible.

 Étape 8 : introduction de la planche d’entraînement
La cible sera collée suffisamment haut sur la planche pour que le chien ne « double tape » pas avec ses pattes avant, et du coté approprié au chien.
Le plan incliné aura un angle de 45-50°. Lors de cette étape, peu importe que le chien ait 4 pattes sur la planche ce n’est pas indispensable.
Sur le même principe que l’étape 6, récompenser les pattes avant sur la cible.
Avec la main du coté du chien, et au niveau de la cible pour commencer.

 Étape 8 : introduction de la corde à tirer
A partir de cette étape, les friandises disparaissent, la seule récompense est la corde (+ « oui » évidemment).
Même si le chien tourne déjà bien sur le plan incliné sans haie d’entraînement (haie horizontale placée devant le boxe), on va quand même en mettre une devant notre plan incliné.
La haie d’entraînement mesure 120cm de large, n’a qu’un seul montant, est d’une hauteur de 25cm, et est toujours de couleur blanche.
Pour commencer placez la haie d’entraînement  à 15cm de la base du plan incliné (toujours à 45-50°), montant côté sens du chien (si le chien tourne à droite, le montant est à droite…).
Si le chien ne saute pas déjà les 4 pattes sur le plan incliné, commencer par éloigner suffisamment la haie d’entraînement du plan incliné pour que le chien saute par-dessus.
Il faut que le chien aille toucher sa cible (avec 2 pattes pour commencer), puis rapprocher progressivement la haie du plan incliné, 10cm par 10cm. Le chien ayant pris l’habitude de sauter par dessus, devrait atterrir sur le plan incliné quand la haie sera assez proche.
Idéalement, la haie doit aussi être surélevée de 5-10cm du coté opposé au coté du chien, pour l’inciter à lever les pattes arrière plus haut que les pattes avant.
A présent la cible, qui jusqu’à présent était en haut du plan incliné, devra être mise plus bas, dans les 35-40cm de haut environ.
Il s’agit de continuer à faire sauter le chien sur la cible, mais avec la haie devant le plan incliné. Récompenser avec la corde au niveau du sol, et bien au centre par rapport au plan incliné
Pour bien serrer le « tourne » (le chien doit atterrir directement au centre de la ligne de course, pas arrondir à l’extérieur).
Avec cette façon de faire, le chien devrait avoir les pattes arrière plus hautes que les pattes avant sur le plan incliné et, si les étapes n’ont pas été passées trop vite, le chien devrait s’éjecter immédiatement du plan incliné pour obtenir sa récompense.
C’est le moment d’introduire un ordre sur ce qu’on fait, un « push », « tourne », « fly »…
L’ordre est libre, mais attention a ce qu’il ne se confonde pas avec un autre ordre que le chien connaît déjà (« push » et « couche », « fly » et « aie »…).
Quand l’ordre sera bien compris et le « tourne au boxe » parfait, la cible peut être supprimée.
Le chien devra aussi attendre l’ordre. Dès que le chien est prêt et regarde le maître, celui-ci peut donner l’ordre.
Répéter cette étape suffisamment longtemps et ne passer à la suivante que si vraiment tout est parfait. C’est la dernière fois que le chien verra un plan incliné, la prochaine étape est la boite.

Étape 9 : Le passage sur la boite
Outre la boite de fly (dont les 25-30 premiers centimètres de la pédale seront peints en blanc), prévoir une haie d’entraînement (toujours placée de la même manière, sauf que maintenant plus besoin de la surélever d’un coté) et toujours de notre corde à tirer.
Maintenant que le maître utilise un ordre compris et connu du chien, il se place de la même manière qu’avant, mais avec la boite.
 À ce stade, il peut être une bonne idée d’armer les propulseurs pour habituer le chien au bruit.

 Étape 10 : Prendre de la distance
Il est maintenant temps de prendre de la distance, au sens propre, par rapport a la boite.
Quand le chien a parfaitement compris le tourne au boxe à vide sur la boite, le maître va très progressivement s’éloigner de la boite, 30cm par 30cm, surtout pas trop vite ce qui aurait pour conséquence de faire hésiter le chien quand il reçoit l’ordre.
Ne pas hésiter à ce stade à donner une impulsion grâce à ses épaules pour inciter le chien à partir vers la boite.
Cette étape est la dernière de l’apprentissage du tourne au boxe, la suivante est l’introduction de la balle sur la boite.

 

C’est la rentrée

Premier entraînement après des vacances qui n’en furent pas réellement puisqu’à part 2 semaines d’arrêt en juillet, nous avons poursuivi les cours… Mais, cette fois, la nièce de Muriel était parmi nous… avec son appareil photo !
Du coup, nous avons des photos de l’entraînement de nos débutants… sauf de Prunelle, Lola et Gatsby… mais, promis, ce n’est que partie remise.

Chelsie



Pop Corn


Yvette





Kelly




Gatsby


Lola

Une expérience stressante mais intéressante

Dimanche 20 août dernier, nous étions inscrits à la compétition de flyball organisée par le club des Kotics à Bruges.
Lors de l’inscription, nous étions mal prises en effet l’équipe des Stormy Fly’dogs, qui avaient déjà renforcé l’équipe en juillet, voulait refaire l’expérience… Du coup, nous avions trop de chiens à inscrire pour une équipe et pas assez pour deux… Dilemme… qui laisser « sur le carreau » ???
Du coup, Laurence décida de lancer un appel sur la BFB, notre fédération, afin de voir si, par hasard, l’un ou l’autre concurrent serait partant pour nous rejoindre… En moins de 15 minutes, la chef d’équipe des Ghost Runners nous proposait des chiens… et Alain s’y ajoutait depuis l’Alsace…
Bref, ce n’étaient pas deux mais trois équipes que nous avions sur le terrain ce dimanche matin !
Chance, si l’on peut dire, nous étions dans la même division… mais, en tant qu’équipes mixtes, nous avions dû donner un temps, nous nous trouvions donc avec les temps les plus élevés de la division… Même en faisant des flammes, nous avions peu de chance de gagner ou même de faire un podium…Sans compter que c’était une grande première pour nous que de devoir gérer trois équipes !
Mais si la victoire est toujours agréable, nous étions aussi là pour le plaisir de la compétition et celui de nos chiens… Nous verrions bien ce qui se passerait !











L’équipe des Blue était déforcée par l’absence de Cléo, nous allions devoir courir avec 5 chiens, mais parmi eux, Lucky posait un problème sérieux en effet c’est un chien qui a tendance à se choisir une « victime » puis à la menacer… Après avoir fait le coup avec Siska en juillet, c’est son frère Sherwood qu’il prit dans le collimateur… du coup l’après-midi, nous évitâmes de l’engager… faisant jouer Siska qui n’avait pas la vitesse contre nos adversaires, malgré des croisements serrés.
Notons la très belle performance d’Oswin qui s’améliore au fil des compétitions et de Itou qui relevait d’une affection assez grave et a bien joué durant toute la journée.Chez les Yellow, nous n’avions aucun chien de chez nous car, en dernière minute, nous avions pris Lucky dans les Blue.
Composée à moitié par les Stormy et à moitié par les Ghost Runners, c’était une véritable équipe de débutants. Durant les courses, nous pûmes « corriger » le mauvais retour de Loustic qui, par la suite, réalisa d’excellentes courses. Mambo, tout jeune participant, arriva à réaliser un aller au boxe en prenant les 4 haies tout en ne reprenant qu’une haie au retour…  Quant à Jarco, Lares et Mette, ils firent leur boulot au mieux.




L’équipe des Rusty accueillait un berger australien des Stormy et une border des Ghost. Les chiens firent de bons parcours, mais malgré leurs efforts ne purent aller bien loin dans les doubles éliminations. Retenons toutefois que le maître de Speedy est partant pour épauler l’équipe des rusty l’an prochain…





Un joli cocktail pour Bruges

Dimanche 20 août, nous allons participer à une des dernières compétitions de flyball de cette saison 2017…
Pour l’occasion, nous alignerons pour la toute première fois 3 équipes… Un nouveau record du club. Mais pour y arriver, nous avons un fameux mélange : outre l’équipe du club nous accueillerons une chienne venant de Normandie, une autre qui a fait le chemin (avec son maître) depuis l’Alsace, un participant venant du sud de Paris, plusieurs membres d’une équipe picarde ainsi que des limbourgeois !!
Et ce joyeux mélange méritait d’être mis à l’honneur, c’est pourquoi Laurence, notre chef coach, a eu l’idée de choisir des noms de cocktails pour les équipes (il faut en effet annoncer dès l’inscription que nous formons une équipe « mixte »).
Notre équipe « première » portera le nom de « the arrows blue lagoon », celle des débutants « the arrows yellow island » et enfin celle des vétérans sera « the arrows rusty nails ». (si cela vous amuse, allez-donc rechercher ces cocktails sur le net…).
A présent, il nous reste quelques jours pour préparer nos toutous en espérant que dimanche, il fera beau afin d’être tout à fait dans une ambiance estivale.

Des petits films pour mieux comprendre

Si l’hiver est une saison un peu morte pour le flyball, ça turbine pourtant dans les chaumières, en voici la preuve.
Depuis plusieurs mois, je voulais réaliser des petits films expliquant le flyball aux débutants, mais sans compétences techniques, comment faire.
C’est là que Sarah, une de nos membres, s’est proposée pour réaliser mes idées…
Et en voici le résultat !

pour les francophones tout d’abord https://www.youtube.com/watch?v=exsOMIUCbnQ&index=1&list=PLNUPOU-WVKhfZieJB71XLDvThC4rXpLTj
et pour les anglais ensuite https://www.youtube.com/watch?v=xLbqnjP7YB4&list=PLNUPOU-WVKhfQBKYHOdW79T-7hYwQHiTF&index=1